Hugenottenweg

Hugenotten und Waldenser in Schaffhausen: In Schaffhausen kamen seit 1683 während über 20 Jahren jährlich Hunderte bis Tausende Glaubensflüchtlinge an. Sie wurden verpflegt, verarztet und mit Reisegeld ausgestattet weitergeschickt. Entdecken Sie auf der Spurensuche durch Schaffhausen noble Damen und Herren, Kunsthandwerker, Handelsleute sowie Pfarrer, Bauern und Bäuerinnen, Kinder wie auch Krieger. Woher kamen sie? Wie reagierte man auf diese Menschen? Und was wollten sie? Mit dem Lösungswort gibt es am Ende der Spurensuche in lokalen Geschäften Vergünstigungen auf Genussprodukte und Andenken.

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Les Huguenots et les Vaudois du Piémont à Schaffhouse: Dès 1683 et pendant plus de vingt ans, Schaffhouse vit arriver chaque année des centaines ou des milliers de réfu­giés. Ils recevaient de la nourriture, des soins et un peu d’argent pour continuer leur route. « Sur les traces des Huguenots à Schaffhouse » nous fait connaître des dames et des messieurs distingués, des artisans, des marchands, des pasteurs, des paysan­nes et des paysans, des enfants, des soldats. D’où venaient-ils ? Quel accueil reçurent-ils ? Que cherchaient-ils ? À la fin du parcours, le mot caché donne droit à une réduction dans des commerces locaux sur de jolis souvenirs à déguster ou à emporter.

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20 m
18 m
1,5 km
1 h

Münsterkreuzgang

Münsterplatz

Über 1500 Waldenser kehrten im Oktober 1688 wegen des Kriegs in der Pfalz zurück nach Schaffhausen. Männer, Frauen und Kinder wären im Wald zwischen Herblingen und Thayngen fast verhungert, bis eine Einigung erzielt wurde. Im Kloster zu Allerheiligen wurden sie schliesslich versammelt und für den Winter aufgenommen. Pfarrer Henri Arnaud gelang 1689 gar die «gloriose Rückkehr» in die Waldensertäler.

Cloître de Tous-les-Saints
En octobre 1688, la guerre dans le Palatinat contrai­gnit plus de 1500 Vaudois à rentrer à Schaffhouse. Ces hommes, femmes et enfants étaient sur le point de mourir de faim dans la forêt entre Herblingen et Thayngen, mais on finit par trouver un arrangement. On les rassembla dans le couvent de Tous-les-Saints et ils furent hébergés pour l’hiver. L’année suivante, le pasteur Henri Arnaud condui­sit la « glorieuse rentrée » des Vaudois dans leurs vallées du Piémont.

Hotel Krone

Vordergasse 52

Die Baronin Madame Marguerite D’Arbaud übernachtete am 6. Oktober 1686 in der Krone und erklärte ihrem in Nîmes zurückgebliebenen Ehemann in einem Gedicht, warum sie geflohen war: «Ich hörte damals nur auf die Stimme des Himmels. Nimm dein Kreuz und folge mir.»
Mit ihrer Schwester Magdeleine erreichte sie am 31. Oktober 1686 Frankfurt und wollte zur verwitweten Gräfin zur Lippe weiterreisen.

Hôtel de la Couronne
Le 6 octobre 1686, la baronne Marguerite D’Arbaud passa la nuit à la Couronne. Dans un poème, elle explique à son époux, resté à Nîmes, les raisons qui l’ont amenée à s’exiler : « J’écoutai seulement alors la voix des cieux. / Prends ta croix et me suis. »
Elle atteignit Francfort avec sa sœur Magdeleine le 31 octobre, dans l’idée de continuer sa route pour se rendre chez la comtesse de Lippe.

Spitalkirche

Altersheim am Kirchhofplatz

Die Cafeteria befindet sich in der ehemaligen Spitalkirche zum Heiligen Geist, wo von November 1685 bis 1694 französischsprachige Gottesdienste mit Pfarrer Théophile Le Blanc gefeiert wurden – anfangs ohne Psalmensingen und Läuten.
Ab 1687 hielt Pfarrer Claude Clauzel auch Gottesdienste in einigen Schaffhauser Gemeinden auf dem Land. Nach seinem Tod 1700 kam Pfarrer Henri Bousanquet nach.

Chapelle de l’hôpital (maison de retraite)
La cafétéria se trouve à l’emplacement de l’ancienne chapelle de l’hôpital du Saint-Esprit, où le pasteur Théophile Le Blanc célébra des cultes en français de novembre 1685 à 1694. Au début, le chant des psaumes et les sonneries de cloches n’étaient pas autorisés. À partir de 1687, le pasteur Claude Clauzel desservit aussi les villages. Après sa mort en 1700, il eut pour successeur Henri Bou­sanquet.

Hotel Bären

Vorstadt 35

Pfarrer David Clément floh vor einer Inhaftierung Anfang 1685 nach Genf, wo er Theologie studiert hatte. Seine Frau Marguerite Pastre blieb im Pragela-Tal zurück und starb unter der Folter. Am 25. Januar 1686 hielt sich Pfarrer Clément im Hotel Bären auf und begleitete dann eine Gruppe nach Hofgeismar in Nordhessen. Er dichtete neue Kirchenlieder und baute in den Hugenotten­dörfern Fachwerkkirchen.

Hôtel de l’Ours
En 1685, le pasteur David Clément, menacé d’emprisonnement, trouva refuge à Genève, où il avait étudié. Sa femme, Marguerite Pastre, resta dans le Val Pragel, où elle mourut sous la torture. Le 25 janvier 1686, il séjourna à l’Hôtel de l’Ours, avant d’accompagner des réfugiés vers Hofgeismar, en Hesse. Il écrivit des cantiques et bâtit des églises à colombages dans les villages huguenots.

Hotel Löwen

Vorstadt 29

Der französische Sonnenkönig Ludwig XIV. liess die Staatsreligion von Dragonern durchsetzen. Frauen und Kinder, die flohen, wurden in Gefängnissen gefoltert. Männer wurden auf Galeeren gebracht und zum Rudern gezwungen. Am 14. August 1713 kamen die ersten acht freigekauften Galeeren-Sklaven ins Hotel Löwen. Sechs blieben bis zu ihrem Tod. Antistes Johannes Ott, Pfarrer am St. Johann, nahm einen der Männer bei sich auf.

Hôtel du Lion
Le roi Louis XIV recourut à la force pour imposer la religion d’État (dragonnades). Les femmes et les enfants capturés dans leur fuite étaient torturés en prison. Les hommes étaient envoyés aux galères. Le 14 août 1713, les huit premiers galériens rachetés arrivèrent à l’Hôtel du Lion. Six restèrent jusqu’à leur mort. Johannes Ott, le pasteur de St-Jean, en accueillit un chez lui.

Grosses Haus

Fronwagplatz 24 – Krummgasse

Im Jahr 1687 war die Spitze erreicht mit 9000 Flüchtlingen auf 5000 Stadtbewohner. Damals wurde an einer Zimmerdecke im Grossen Haus diese Stuckatur für einen Gast erstellt. Es zeigt einen Flüchtling, der in gepflegter Kleidung durch zwei Schlangennester schreitet. Darüber die Hand Gottes mit Ölzweig und der Leitspruch: Il faut souffrir et espérer – Man muss leiden und hoffen. Das Original befindet sich im selben Haus.

La Grande Maison
L’afflux de réfugiés atteignit son maximum en 1687 : 9000 réfugiés dans une ville de 5000 habitants. Ce décor de plafond en stuc représente un réfugié, très bien habillé, avançant entre deux nids de serpents. Au-dessus de lui, la main de Dieu tend un rameau d’olivier. Sur une banderole se lit l’inscription : « Il faut souffrir et espérer ». L’original se trouve dans la maison.

Haus zum Einhorn

Fronwagplatz 8

Hier befand sich die Apotheke von Johann Conrad Laffon, dem letzten männlichen Nachfahren der einzigen Hugenottenfamilie, die in Schaffhausen bleiben durfte. Die Flüchtlinge wurden auf der Durchreise medizinisch versorgt: Apotheker, Barbiere und Chirurgen waren beschäftigt, Fieber zu senken, abgefrorene Zehen zu amputieren oder nach Überfällen gar Schädelverletzungen zu behandeln. Auch die Totengräber hatten viel Arbeit.

Maison de la Licorne
Ici se trouvait la pharmacie de Johann Conrad Laffon, dernier descendant mâle de la seule famille huguenote qui fut autorisée à rester à Schaffhouse. Les réfugiés de passage recevaient une assistance médicale : les apothicaires et les chirurgiens-barbiers s’occupaient de faire baisser les fièvres, d’amputer les orteils gelés et de soigner les blessures au crâne des victimes d’agressions. Les fossoyeurs ne chômaient pas non plus.

Haus zur Luft

Theaterrestaurant, Herrenacker 23

Als der reformierte Herrscher Wilhelm III. (Niederlande, England) starb, kam das Fürstentum Orange zu Frankreich. Es floh auch der adlige Seidenhändler Paul Chièze und wohnte 1703 mit seiner Familie acht Monate im Haus des verwitweten Ratsherrn Johannes Ringk von Wildenberg. Der elfjährige Sohn Henri schilderte später diese Zeit als die schönsten Tage seines Lebens. In Berlin erkrankte die Familie und verarmte.

Maison de l’Air
En 1702, à la mort de Guillaume III, stadhouder des Pays-Bas et roi d’Angleterre, Louis XIV s’empara de la principauté d’Orange. Paul Chièze, marchand de soieries, fut un de ceux qui prirent la fuite. En 1703, il passa huit mois avec sa famille chez Johannes Ringk von Wildenberg, veuf, membre du Conseil. Son fils Henri décrivit cette période comme la plus belle de leur vie. La famille connut ensuite la maladie et la pauvreté à Berlin.

Rathaus und Staatsarchiv

Rathausbogen 4

Bereits 1655 trat Stadtschreiber Johann Jakob Stokar in Turin beim Herzog von Savoyen für die verfolgten Waldenser ein. Sein Nachfolger Johannes Speissegger engagierte sich dann für die zahlreichen Flüchtlinge und ritt 1687 in die Schaffhauser Dörfer, um Unterkünfte zu finden. Finanziert wurde dies aus dem Klostergut und durch Spendenaufrufe. Zahlreiche «Exulanten­akten» befinden sich im Staatsarchiv und über der Tür des Lesesaals steht Speisseggers Name.

Hôtel du gouvernement et Archives de l’État
En 1655 déjà, Johann Jakob Stokar, secrétaire de la Ville, défendit auprès du duc de Savoie la cause des Vaudois persécutés. Son successeur, Johannes Speissegger, vint en aide aux réfugiés. En 1687, il chercha encore des logements dans les villages. Les frais étaient couverts par la caisse des biens ecclésiastiques et par des dons. Le nom de Speissegger est visible dans la salle de lecture des Archives de l’État, qui conservent de nombreux documents sur les « Exulanten ».

Museum zu Allerheiligen

Klosterstrasse 16

Die französisch sprechenden Glaubensflüchtlinge wurden auch von Privaten aufgenommen. Doch wie lebte man um 1700 in Schaffhausen? Das Museum zeigt im 1. Stock Wohnstuben, Geräte, Gebäckmodel und ein Portrait des Bürgermeisters Tobias Holländer, gemalt vom hugenottischen Künstler Daniel Savoye. Als dieser sich 1686 in Schaffhausen aufhielt, malte er mindestens acht Ölbilder vornehmer Bürger und Frauen.

Musée d’Allerheiligen
Les réfugiés, de langue française, étaient aussi accueillis par des particuliers. Comment vivait-on à Schaffhouse vers 1700 ? Au premier étage du musée sont présentés des intérieurs anciens, des outils, des moules à pâtisseries et un portrait du bourg­mestre Tobias Holländer par le peintre huguenot Daniel Savoye. Durant son séjour à Schaffhouse en 1686, Savoye peignit au moins huit portraits d’hommes et de femmes de la bourgeoisie.

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